Le
31 mai
prochain,
à l’auditorium
du Moulin
de Blanchardeau,
le jeune
interprète
Mathias
le Mézec s'attachera,
le temps d'un
récital,
à mettre en
résonance
certaines
pièces
du répertoire
Romantique
- Schumann, Liszt,
Chopin
- avec
les écrits de
Georges
Sand,
Victor
Hugo
et Heinrich
Heine
qui leur font
écho.
Mais pas seulement
: en
vertu d'un
anachronisme
assumé, le
programme
dévoilera
des pièces
du compositeur
Gerard Pesson
non encore éditées,
écrites
"à la manière"
des grands maîtres
du piano.
Sortes
d’hommages
volontiers ambigus,
dont le langage
tour
à tour
révérenciel
et ironique,
caressant
et malicieux,
semble
se modeler
sur celui d'une
tradition
qu'il
questionne
en même
temps. Un
double
itinéraire
musical,
donc
: l'un
poétique
croisant musique
et littérature
; l'autre réflexif,
proposant
de lire cette tradition
pianistique
à la lumière
de la
modernité.
Textes lus par
William Prigent.